La mort scelle-t-elle le destin de l’homme ?
Ou bien y a-t-il une autre opportunité ?
Source : Brethren Archive
1 - Un thème solennel
Ce document traite de l’avenir de ceux qui meurent dans leurs péchés, et face à un thème aussi solennel, nous redoutons d’écrire un seul mot inexact. L’opinion humaine n’a manifestement aucune valeur ici. Si toutes les autorités ecclésiastiques de la chrétienté se réunissaient et parvenaient à une opinion absolument unanime sur le sujet, elle n’aurait aucune valeur. Ici, plus que partout ailleurs, nous avons besoin de la lumière du ciel. Dieu seul connaît ce sujet et peut parler de la vie dans l’au-delà. Lui seul sait véritablement ce que mérite le péché. Sa parole est la seule autorité pour nos âmes.
Le sujet est éprouvant. En parlant du jugement temporel, le Sauveur en a pleuré (Luc 19:41-44) ; Jérémie aurait souhaité que sa tête fût des eaux et ses yeux une fontaine de larmes (Jér. 9:1) ; et Ésaïe a éprouvé une profonde agitation intérieure et une grande détresse (És. 16:11). L’apôtre Paul, face à la ruine, aussi bien temporelle qu’éternelle qui attendait ses frères incroyants, éprouvait une grande tristesse et une douleur continuelle dans son cœur. Il avait même souhaité d’être, par anathème, séparé du Christ pour eux (Rom. 9:1-4).
2 - Le seul point de vue qui compte : celui de Dieu
Le chrétien s’en tient à ce que dit l’Écriture, et n’a pas à dire à Dieu ce qu’il convient de faire. Le discours moderne selon lequel un Dieu d’amour ne pourrait en aucun cas punir éternellement les pécheurs est insensé. Ce n’est pas aux hommes de dire ce que le Créateur devrait ou ne devrait pas faire ; ils devraient plutôt discerner, à partir de Sa Parole, ce qu’Il a dit vouloir faire. Notons que les plus fortes déclarations concernant la colère à venir ont été prononcées par le Sauveur Lui-même et écrites par la plume de l’apôtre de l’amour (Marc 9:42-48 ; Luc 16:19-31 ; Jean 3:36 ; Apoc. 14:9-11 ; 20:10-15).
3 - La constitution de l’homme
Nous nous tournons donc vers la Parole de Dieu. L’homme diffère des autres êtres créés en ce qu’il est constitué d’« esprit, âme et corps » (1 Thess. 5:23). Les anges ne sont que des esprits (Héb. 1:7) ; les animaux se composent d’une âme et d’un corps (Gen. 1:20, note). L’esprit est le siège de la volonté et de l’intelligence – les facultés mentales et morales (1 Cor. 2:11) ; l’âme est le siège des affections et des désirs (1 Sam. 18:1 ; Luc 2:35 ; Héb. 10:38 ; bien que ce terme soit parfois utilisé au sens de simple personnalité, comme en Ézéc. 18:4 ; 1 Pi. 3:20) ; le corps est le vase par lequel l’esprit et l’âme s’expriment. Le mot “mortel” n’est appliqué dans les Écritures qu’au corps ; jamais à l’âme ni à l’esprit.
La véritable vie de l’homme est une chose distincte du corps. Cela s’est vu dès le commencement. L’Éternel Dieu a d’abord formé l’homme de la poussière du sol (c’est-à-dire qu’Il a formé son corps) ; puis Il a insufflé dans ses narines le souffle de vie, et l’homme est ainsi devenu “une âme vivante” (Gen. 2:7). Les paroles de notre Seigneur en Matthieu 10:28 vont dans ce sens ; en vue de la persécution imminente, Il dit à Ses disciples : « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent pas tuer l’âme ; mais craignez plutôt celui qui peut détruire et l’âme et le corps, dans la géhenne ». Les hommes pouvaient tuer le corps, mais l’âme était absolument hors de leur portée. Mais lorsqu’il parle de Dieu, le Sauveur abandonne le mot “tuer” et le remplace par “détruire”. L’âme peut donc être “détruite”, mais pas “tuée”. Jean 10:10 montre de manière concluante que ce n’est pas un simple changement de terme. « Le voleur ne vient que pour voler, et tuer, et détruire ». Ainsi, “tuer” est une chose ; et “détruire” en est une autre. Nous reviendrons sur ce point dans un instant.
De nombreux passages des Saintes Écritures montrent que pour l’homme, la mort du corps n’est pas la fin de tout. Deux passages suffiront à ce propos. En Matthieu 22:31-32, notre Seigneur insiste sur le fait que l’âme vit, alors que le corps s’est décomposé, en rappelant aux sadducéens que Dieu utilise le présent quand il parle à Moïse d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. À propos d’hommes qui sont morts depuis longtemps, Dieu dit : « Je suis le Dieu d’Abraham, etc. ». Puis le Seigneur dit : « Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants ». Ainsi, pour Dieu, les hommes qui ont fait leurs adieux à la terre il y a des siècles vivent toujours, mais dans une autre sphère. L’histoire bien connue du riche et de Lazare est une illustration très frappante de cette solennelle vérité (Luc 16:19-31). L’enseignement qui en découle est si incontestable que des efforts désespérés ont été déployés pour écarter ce passage ; et pour cela, on lui a attribué des interprétations des plus grotesques. Mais si les vagues de l’incrédulité y déferlent avec furie, cette histoire demeure avec sa double image : des hommes sont vus vivants sur la terre ; puis ces mêmes personnes sont vues dans l’au-delà, dans leurs situations respectives de bonheur et de malheur, et les deux situations sont immuables.
4 - Le mot “détruire”
Revenons au mot “détruire”. Plusieurs mots sont traduits ainsi, dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament, mais aucun ne signifie anéantissement. “Ruine” ou “désolation” signifie que la personne ou la chose en question est rendue inutilisable pour le but auquel elle était destinée. Tout comme on dirait aujourd’hui qu’un château bombardé a été détruit ; personne ne suppose que l’édifice a été entièrement rayé de la carte, mais qu’il a été rendu inutilisable pour y résider, ou pour s’en servir comme défense à l’avenir. Le mot le plus souvent utilisé à ce sujet dans le Nouveau Testament est traduit par “détruire”, “périr” et “perdre”.
Citons quelques exemples, se rapportant à d’autres sujets que des âmes d’hommes :
- Matt. 2:13 : « Hérode cherchera le petit enfant pour le faire périr ».
- Matt. 8:25 : « Seigneur, sauve-nous ! nous périssons »
- Marc 9:41 : « il ne perdra point sa récompense ».
- Marc 12:9 : « Il viendra et fera périr les cultivateurs ».
- Luc 5:37 : « les outres seront perdues ».
- Luc 15:4 : « en ayant perdu une » (une brebis).
- Luc 15:8 : « si elle perd une drachme ».
- 1 Cor. 1:19 : « Je détruirai la sagesse des sages ».
- 1 Pi. 1:7 : « l’or qui périt ».
Si l’on examine ces passages, on verra que l’idée de l’extinction de l’être ne peut être envisagée un seul instant.
5 - Le mot “éternel”
Beaucoup de discours insensés circulent concernant la signification du mot “éternel“. À lui seul, 2 Corinthiens 4:18 suffit à en indiquer la force à un esprit honnête : « les choses qui se voient sont pour un temps, mais celles qui ne se voient pas sont éternelles ». “Éternel” s’oppose ainsi à “pour un temps”. L’un exprime ce qui est limité par le temps, l’autre ce qui n’a aucune limite temporelle. Dans l’Écriture, “éternel” s’applique à Dieu lui-même (Rom. 16:26) ; à la rédemption obtenue par le Seigneur Jésus (Héb. 9:12) ; à la vie et au salut des croyants (Jean 3:16 ; Héb. 5:9) ; à la gloire à laquelle les saints sont appelés (1 Pi. 5:10) ; et au jugement des incrédules (Matt. 18:8 ; 25:46 ; 2 Thess. 1:9 ; Héb. 6:2). Ce mot ne peut avoir qu’une seule signification dans les divers contextes où l’Esprit de Dieu s’est plu à l’utiliser.
6 - L’expression “aux siècles des siècles”
On trouve vingt et une fois l’expression “aux siècles des siècles” dans le Nouveau Testament. N’importe quelle concordance fournira la liste. Dix-sept fois, elle s’applique à Dieu – à son être, à son royaume et à son culte ; une fois, au règne des saints ; et trois fois, au châtiment des perdus. Insistons sur ce fait : le langage le plus fort connu pour exprimer l’éternité est utilisé pour l’Être divin, pour la béatitude des croyants et pour les tourments des incrédules. Si l’expression ne s’applique plus pour un de ces éléments, alors elle ne s’applique plus, pour aucun des autres, car la même expression est précisément utilisée pour tous de la même manière.
7 - Qu’est-ce que la mort ?
Quelques mots maintenant sur la mort. Ce n’est pas la cessation de l’existence. Il existe trois types de mort pour l’homme considéré comme pécheur : la mort spirituelle, la mort physique, et la seconde mort. Le premier type représente l’état moral de perdition de l’homme par rapport à Dieu (Éph. 2:1) ; le deuxième type est la dissolution du corps ; et le troisième type est l’étang de feu. Mais aucune d’elles ne signifie cesser d’exister. L’homme spirituellement mort est plein d’énergie dans le mal, « accomplissant les volontés de la chair et des pensées » (Éph. 2:3) ; pour Dieu, l’homme physiquement mort vit toujours, comme Luc 16:19-31 et 20:37-38 nous l’ont déjà montré ; de même l’étang de feu ne signifie pas la cessation de l’existence, car lorsque le diable y est précipité mille ans après la Bête et le Faux Prophète, il y trouve ces transgresseurs toujours présents (Apoc. 19:20 ; 20:10).
La mort est une séparation. L’homme spirituellement mort est séparé de Dieu, aucun mouvement de son être ne se dirige vers Lui ; l’homme physiquement mort est séparé de toutes les relations qu’avait le corps ; et celui qui subit la seconde mort se retrouve séparé de Dieu, et de tout ce qui est béni et saint pour l’éternité.
8 - “Hadès” et “Géhenne”
“Hadès”, qui signifie “l’invisible” – l’équivalent néotestamentaire du “Shéol” de l’Ancien Testament – représente la condition des hommes dans leur état dévêtu(*).
“La Géhenne” est l’étang de feu dans lequel tous les transgresseurs – Satan, les démons et les hommes incrédules – seront jetés à la fin. Le fait que l’âme est consciente après avoir quitté le corps est clairement démontré dans des passages tels que Luc 16:19-31 ; Ésaïe 14:9-10 ; Ézéchiel 32:21 ; Apocalypse 6:9-10. Tous ces passages représentent des hommes engagés dans une conversation alors qu’ils sont dans un état dévêtu(*). Le mot “châtiment” n’aurait aucun sens s’il s’appliquait à un objet inanimé ou inconscient. Flageller un cadavre est insensé si l’intention est de le châtier. La condition figée et immuable des hommes qui ont franchi la ligne de séparation est solennellement exposée en Luc 16:26 et Apocalypse 22:11. Ce dernier texte affirme que la condition des sauvés comme des non-sauvés restera inchangée et immuable à toujours.
(*) NdT : âme nue, dévêtue de son corps. Dévêtu = ἐκδύω. En 2 Cor 5:3-4, il est question d’une personne ressuscitée d’entre les morts mais qui se retrouve néanmoins moralement “nue” dans ses péchés devant Dieu. En Matt 27:28 et Luc 10:30, la version autorisée (A.V.) utilise le terme “dépouillé” pour traduire ce même mot grec.
9 - “Les esprits en prison”
Les hommes aiment s’accrocher à l’idée que, d’une manière ou d’une autre, il y a de l’espoir au-delà de la tombe. Pour fortifier leurs âmes dans cette grande illusion, la parole de Dieu est souvent déformée. Le passage de 1 Pierre 3:18-20 est leur favori. Si Christ a prêché aux esprits en prison, disent-ils, alors une bonne nouvelle est toute prête pour les hommes dans le monde invisible. Mais Pierre n’affirme pas qu’un évangile soit prêché aux âmes pécheresses dans l’au-delà. Une telle pensée, totalement en désaccord avec toute l’Écriture, est due à une grande inattention aux paroles de l’apôtre. Le verset 19 ne doit pas être dissocié du verset 18. « Christ a souffert une fois pour les péchés, [le] juste pour les injustes, afin qu’il nous amène à Dieu, ayant été mis à mort en chair, mais vivifié par l’Esprit, par lequel aussi étant allé, il a prêché aux esprits [qui sont] en prison ».
Ce n’était donc pas une prédication personnelle de la part de Christ, pas plus qu’en Éphésiens 2:17 : « Et il est venu, et a annoncé la bonne nouvelle de la paix à vous qui étiez loin, et la [bonne nouvelle de la] paix à ceux qui étaient près » ; ce passage fait incontestablement, référence au témoignage actuel de l’évangile, et l’apôtre ne veut manifestement pas dire que Christ prêche en personne. Ainsi, en 1 Pierre 3:19, Pierre dit qu’Il prêchait par (ou dans) l’Esprit. 1 Pierre 1:11 fournit la clé de cette question : l’Esprit de Christ était dans les prophètes de l’Ancien Testament ; par leur intermédiaire, Sa voix était entendue parmi les hommes. Or Noé était “un prédicateur de justice”, Pierre le dit expressément dans sa deuxième épître (chap. 2:5). Ajoutez à cela la déclaration de Genèse 6:3 : « Mon Esprit ne contestera pas à toujours avec l’homme », et nous apprenons de manière concluante qu’il y avait un témoignage de grâce de l’Esprit de Christ « quand la patience de Dieu attendait dans les jours de Noé, tandis que l’arche se construisait ». C’est parce que les hommes ont désobéi à ce témoignage qu’ils sont aujourd’hui “des esprits en prison”, mais ils n’étaient pas des “esprits en prison” quand Noé s’adressait à eux. Il n’y a aucune raison de penser que les hommes de l’époque de Noé, parmi toutes les générations d’hommes qui ont vécu et sont morts, auraient eu une opportunité spéciale de salut, pendant les trois jours où notre Seigneur est resté dans un état “désincarné”. Cette idée est sans aucun fondement et absurde.
L’enseignement de ce passage peut se résumer ainsi :
- Qui a prêché ? Christ, mais par (ou dans) l’Esprit. Non pas l’esprit personnel de Christ dans un état désincarné, mais le Saint-Esprit, qui dans la même épître (chap. 1:11) est appelé “l’Esprit de Christ”. C’est lui qui, par l’Esprit, a parlé par l’intermédiaire de Noé.
- À qui a-t-il prêché ? Aux personnes qui vivaient sur la terre à l’époque de Noé. Ils se sont montrés “désobéissants”, aussi, leurs esprits sont-ils maintenant en prison.
- Quand a-t-il prêché ? « Quand la patience de Dieu attendait dans les jours de Noé, tandis que l’arche se construisait » (1 Pi. 3:20).
10 - Prêcher aux morts
Certains s’appuient sur les paroles de l’apôtre dans le chapitre suivant : « C’est pour cela qu’il a été évangélisé à ceux aussi qui sont morts, afin qu’ils soient jugés, selon les hommes, quant à la chair ; et qu’ils vivent, selon Dieu, quant à l’esprit » (1 Pi. 4:6). Mais cela ne signifie pas que la bonne nouvelle ait été prêchée à ces personnes après leur mort. Cela signifie que les ancêtres des lecteurs de Pierre avaient entendu la bonne nouvelle de leur vivant, tout comme eux-mêmes, et qu’ils en seront tenus pour responsables au jour du jugement. Cette déclaration était rendue nécessaire par la méconnaissance des esprits juifs quant au sujet du jugement des morts. Ils comprenaient parfaitement le jugement des vivants, car l’Ancien Testament l’enseigne à maintes reprises. Notons également soigneusement que les hommes dans l’état désincarné ne sont pas appelés “les morts” dans les Écritures, car les esprits ne meurent jamais. Notre Seigneur, en Luc 20:38, insiste très clairement sur ce point.
Les paroles de Naomi à sa belle-fille en Ruth 1:8 peuvent servir d’illustration utile ici : « Que l’Éternel use de bonté envers vous, comme vous avez fait envers les morts et envers moi ». Il est superflu de remarquer que ce n’est pas après la mort des hommes que cette bonté a été manifestée, mais alors qu’ils étaient encore en vie sur la terre. De même, la déclaration de l’apôtre selon laquelle il a été « évangélisé à ceux qui sont morts » vise ceux qui sont maintenant morts et qui ont entendu la prédication alors qu’ils vivaient parmi les hommes.
11 - « Dans le Christ, tous seront rendus vivants »
Quelques mots concernant un autre texte. Certains demandent : « 1 Corinthiens 15:22 ne dit-il pas : “Comme dans l’Adam tous meurent, de même aussi dans le Christ, tous seront rendus vivants” ? ». C’est vrai, mais lorsque l’on saisit la doctrine des deux chefs, le passage devient assez clair. Chaque homme se tient devant Dieu en lien soit avec Adam, soit avec Christ ; avec le premier homme ou le Second Homme. Dans chaque cas, toute la famille est impliquée dans la position et le sort de son chef. Ceux qui sont “en Adam” sont sous la condamnation et la mort ; ceux qui sont “en Christ” ont la vie et la justice. C’est à ces derniers – la famille de la grâce, les croyants en Christ qui est mort et ressuscité – que s’applique 1 Corinthiens 15:22, et à aucun autre.
C’est ici-bas, sur la terre, que les hommes ont l’opportunité d’obtenir la bénédiction divine. Quand le riche supplia Abraham d’envoyer Lazare avertir ses cinq frères, de peur qu’ils n’atteignent eux aussi le lieu de tourment, il lui a été répondu : « Ils ont Moïse et les prophètes (c’est-à-dire les Écritures) ; qu’ils les écoutent » (Luc 16:29). Telle est la situation où se trouvent les hommes aujourd’hui : nous avons les Écritures. C’est là que sont déclarés la sainte horreur de Dieu envers le péché, et son juste jugement à son égard. C’est là aussi que se dévoile l’histoire de son amour merveilleux manifesté dans le don de son Fils bien-aimé. Sur la base juste du sang du Sauveur, Dieu peut accueillir dans son cœur pour toujours même le plus vil des pécheurs qui s’humilie à ses pieds et croit en l’évangile. « Pourquoi mourriez-vous ? » (Ézéc. 33:11) telle est sa tendre supplication aux fils des hommes qui périssent.
« Car Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde afin qu’il juge le monde, mais afin que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n’est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu » (Jean 3:17-18).
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